
Le phénomène, grandissant, inquiète au plus haut point les autorités locales. Si la délinquance générale est une nouvelle fois en baisse sur l’arrondissement (selon des chiffres fournis par la sous-préfecture, 18 259 faits auraient été constatés en 2011 contre 18 115 en 2012, soit une légère diminution de 0,79 %), le nombre de cambriolages a lui explosé de plus de... 11 % en un an (1 854 cambriolages déplorés en 2012, contre 1 669 en 2011).
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On a affaire à des réseaux très structurés qui utilisent des mineurs, généralement réduits à l'état d'esclavage |
Un fléau qui n’épargne aucun secteur géographique (zone police ou gendarmerie), de Valenciennes (+12,40 %) à Saint-Amand (+ 74 %) en passant par Bouchain (+ 88 %). S’il existe toujours un fond de délinquance locale, au modus operandi plutôt sommaire (et donc facilement identifiable), Franck-Olivier Lachaud, le sous-préfet de Valenciennes, estime que ces cambriolages sont surtout à mettre, « pour 70 % d’entre-eux », au crédit de « bandes organisées » issues principalement « des pays de l’Europe de l’Est ».
Une délinquance qui plus est « très difficile à endiguer », selon lui, dans la mesure où le mode opératoire de ces véritables « mafias », est particulièrement rodé. « On a affaire à des réseaux très structurés qui utilisent des mineurs, généralement réduits à l’état d’esclavage », détaille-t-il.
Le détails du mode opératoire de ces mafias et les moyens mis en place pour endiguer ce fléau à lire dans l'Observateur en vente depuis le vendredi 25 janvier

















