De l’extérieur, le numéro 7 de la rue Fernand Pelloutier à Hasnon ne laisse rien présager. Pourtant, à l’intérieur, le propriétaire de cette maison vit un véritable calvaire. A 65 ans, Jean-Claude Delcroix traverse actuellement l’hiver sans chauffage ni électricité.
Il passe ses nuits sous une température de zéro degré, à peine atténuée par « mes trois pulls, mes trois couettes et mon écharpe », décrit le retraité. Alors, le sexagénaire dort mal, voire pas du tout. Et pour causes puisque ses conditions de vie s’apparentent plutôt à de la survie. « Je ne mange pas à ma faim, assure-t-il, je ne prends qu’un repas par jour, je n’ai pas les moyens d’en faire deux ». Malgré le toit qui l’abrite, « je suis un clochard », pleure Jean-Claude Delcroix.
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Je ne mange pas à ma faim, je ne prends qu’un repas par jour, je n’ai pas les moyens d’en faire deux |
Un sentiment qui ne le quitte pas depuis le mois d’avril 2012, période où sa vie a basculé, lorsqu’un incendie a ravagé son domicile à 80 %. Après diagnostic, la thèse de « l’incendie domestique » a été retenue. Mais l'assurance a proposé une somme d'indemnités trop faible selon le propriétaire, qui n'a pas les moyens d'engager des travaux.
Retrouvez les raisons qui expliquent pourquoi l'assurance n'a versé qu'une somme de 7 000 euros à Jean-Claude Delcroix, et les déclarations du maire de Hasnon qui propose un logement (que le propriétaire refuse) au séxagénaire dans L'Observateur du Valenciennois du vendredi 25 janvier.

















