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Article du 05/02/2010 à 12:15
Valenciennes : L'épopée dogorienne
L'école Huisman en répétion.
L'école Huisman a répété au Phénix avec E.Perruchon, compositeur de la suite Dogora. En juin, 600 choristes seront sur scène.

Les yeux rivés sur le chef d'orchestre. Les bras le long du corps, la tête haute. La motivation des 59 enfants de l'école Huisman est incontestable. Impossible de rester insensible à leur enthousiasme. Au quatrième étage du Phénix, mardi 2 février, la salle vibre au son de leurs voix fluettes.

Une grande première pour eux. Ils répétent pour la première fois avec le compositeur de Dogora, Etienne Perruchon, histoire de faire une mise au point. Ces 59 enfants font partie des 600 choristes valenciennois, adultes et enfants, qui seront sur scène les 8, 9 et 10 juin prochains. Pendant toute la semaine, le compositeur a répété avec les différents groupes de choristes.

Langue imaginaire

« Trashkibikou midja doskamo » Un unisson quasi parfait émerge de cette orchestration classique. Pourtant, pas la peine de chercher la signification des syllabes prononcées par les enfants. Ça ne veut strictement rien dire. Dans l'oeuvre musicale Dogora, la langue utilisée, le dogorien, est une langue imaginaire, une invention du compositeur. On tend un peu l'oreille. La succession des sons est mélodieuse. Un plongeon dans l'univers musical d'Etienne Perruchon.

En savoir plus dans L'Observateur du Valenciennois en vente du 5 au 11 février 2010.


Article rédigé par :
delphine kwiczor
Le compositeur a pris le temps d'aiguiller les enfants.
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